Call of Duty : Black Ops 7 testé – la campagne coopérative fait scandale chez les joueurs !
Prévue pour sortir un an seulement après son prédécesseur, Call of Duty: Black Ops 7 nous plonge à nouveau dans l’action frénétique de la franchise, cette fois avec un parti pris audacieux : une campagne 100 % coopérative, doublée d’un « endgame » façon extraction shooter. Premier constat : l’excitation du shooter à gros budget fait rapidement place à la frustration. Explications.
Une sensation de tir toujours gratifiante
Dans Black Ops 7, l’arsenal proposé reste solide et varié :
- Sturmgewehre, Maschinenpistolen et leichte Maschinengewehre pour le combat rapproché.
- DMRs et Scharfschützengewehre pour les amateurs de tirs précis.
- Schrotflinten très efficaces sur courte portée, avec un recul bien calibré.
- Pistolen en back-up, idéales pour finir un adversaire à bout portant.
Les animations de recul et les éclaboussures de sang au contact offrent un retour visuel satisfaisant. Les sensations de tir – en solo ou à plusieurs – restent le point fort du titre et confirment le savoir-faire des studios Treyarch et Raven.
La faiblesse de la campagne coopérative
Contrairement aux épisodes précédents, Black Ops 7 impose dès le lancement son angle coopératif : vous incarnez David Mason et évoluez avec jusqu’à trois amis, ou des inconnus tirés au sort. En jouant seul, il faut désactiver l’option « Remplissage automatique du groupe », mais vous vous retrouvez alors totalement isolé, sans aucune IA alliée.
Résultat :
- Des vagues d’ennemis calibrées pour un quatuor, pas pour un solo : les PV adverses sont démesurés.
- Une immersion brisée par l’absence de partenaires virtuels : vos coéquipiers ne sont que des silhouettes muettes.
- Des échanges de répliques entre personnages qui sonnent creux, car aucune interaction ne se ressent en jeu.
Une durée de vie étriquée et un « endgame » maladroit
La campagne se termine en à peine cinq heures, un rythme surprenant pour un AAA. Au lieu d’un dénouement classique, vous basculez alors dans un mode « Extraction Lite » : une poignée de missions jouables à l’infini, censées prolonger l’expérience façon service live. Or :
- Ce segment ressemble à un mini-Battle Royale raté, sans véritable progression.
- Les challenges sont répétitifs et manquent de dynamisme.
- Aucun véritable sentiment d’accomplissement : l’« endgame » tient plus du remplissage que du contenu réfléchi.
Multijoueur et zombies : les vraies promesses attendent ailleurs
Fort heureusement, Black Ops 7 ne se limite pas à sa campagne maladroite. Deux autres piliers devraient retenir l’attention :
- Le mode multijoueur classique : cartes variées, modes de jeu habituels et progression d’armes via customisation pointue.
- Le mode Zombies : toujours aussi fun en coop, avec des scénarios narratifs et des mécaniques de survie en constante évolution.
Ces expériences sont à réserver aux joueurs en quête d’action compétitive ou de sessions entre amis, là où la campagne solo/co-op s’avère décevante.
Un arsenal à peaufiner après le premier patch
Au lancement, l’arsenal disponible est suffisant mais pourrait paraître limité en variété. Grâce aux nombreux accessoires, chaque arme peut être personnalisée et adaptée à votre style de jeu. Cependant, certains addicts regrettent de devoir attendre le premier gros contenu additionnel pour élargir le choix et diversifier les stratégies.
En l’état, Call of Duty: Black Ops 7 séduit par ses sensations de tir et ses modes multijoueur et zombies, mais son pari coopératif en campagne et son « endgame » bâclé viennent écorner l’impression générale. Les amateurs de shoot solo et les guerriers solitaires risquent d’en faire vite le tour, tandis que les fans de coop et de compétition trouveront dans le multi en ligne et le mode Zombies un terrain de jeu bien plus motivant.